Archives de catégorie : Infos Académiques

INTRA: que se passe-t-il maintenant?

Le serveur Siam est fermé depuis hier midi. Comme les lycées sont fermés, vous allez recevoir votre confirmation de voeux sur l’adresse mail que vous avez fournie à l’administration.

Vous devrez vérifier ce document et corriger en rouge les erreurs éventuelles (barème, modification de voeux) et le renvoyer signé avec toutes les pièces justificatives permettant d’obtenir vos bonifications.

Cet envoi se fera directement par mail pour plus de rapidité avant le 16 avril au gestionnaire de votre matière (voir pièce jointe. Attention une erreur dans le mail de Mme Graziella Boulange: il faut écrire à graziella.lefebvre@ac-normandie.fr) et en copie à votre établissement et à dpe@ac-rouen.fr

Entre le 15 et le 31 Mai, votre barème sera visible sur SIAM et vous pourrez le contester seulement à ce moment, après il sera trop tard. D’où l’importance de nous envoyer la copie de votre confirmation et justificatifs à sa.rouen@snuep.fr

Les résultats interviendront à partir du 18 juin.

Permanences Mutations INTER

Le serveur pour les mutations INTER ouvrira du 19 novembre 12h00 au 9 décembre 12h00.

Pour vous aider dans la formulation de vos voeux, nous organisons des permanences à notre local (4 rue Louis Poterat 76100 Rouen):

Jeudi 21 novembre de 13h00 à 16h30

Jeudi 28 novembre de 13h00 à 16h30

Mardi 3 décembre de 10h30 à 15h30

N’hésitez pas à venir nous voir! Envoyez-nous un mail si possible pour nous prévenir de votre venue (sa.rouen@snuep.fr)

Audience AESH-AED au Rectorat Jeudi 10 octobre 2019

Étaient Présents

– Madame BURÉ, dépêchée en urgence pour remplacer la cheffe de la DAPAEC

• Administration :

– M. FOSELLE, DRRH

– Laurent MER, Conseiller technique du Recteur pour l’école inclusive

– M. FAUGERAS, DASEN 27

• FSU :

  • Éric ARAGONA – Snuipp 76
  • Claire-Marie FERET – SG SNES
  • Catherine MEZAAD – SNES
  • Natacha PASQUIER – SNUEP
  • Adrien SAUVAGE – Snuipp 27

Nous avons souhaité aborder dans l’ordre les aspects suivants mais faute de temps car l’audience devant s’achever impérativement à 20 heures, certaines questions ont été reportées à plus tard. Nous avons donc essayé de faire en sorte que les aspects prioritaires soient traités.

I – Qui fait quoi ?

Le Rectorat ne cherche pas à nier ni à justifier cette situation jugée inacceptable. L’anticipation a fait défaut sur l’aspect structure de la nouvelle organisation qui devrait convenir à l’avenir mais ce n’est pas le cas aujourd’hui.

Couvrir les besoins des élèves a été une priorité, le rectorat a réussi à atteindre cet objectif mais à quel prix !???

• Recrutement : Les pôles inclusifs des départements pour le recrutement

  • Par les PIAL, un EPLE second et 1er degré.
  • En renfort actuellement, en mode « résolution » de crise, PGAS

Pour appeler les EPLE mais théoriquement ce n’est pas Pégase (Eure).

  • Par le Rectorat, la DAPAEC 
  • Par les EPLE : une multitude employeurs mais un EPLE mutualisateur pour la gestion financière : la projection et question, HT2, en euros à Flaubert.
  • La question est posée à l’avenir d’avoir un seul EPLE employeur ? différent du lieu de travail et d’exercice pour faciliter la gestion adm.

M.FAUGERAS précise que le travail a été fait en amont pour étudier les couplages, affectation géographique, besoins des élèves et vœux des AESH.

PEGASE dans le 27 avec le renfort de l’ASH et de la DOS

Communication aux AESH qui ont communiqué leur adresse.

Question FSU : Pourquoi faut-il qu’il y ait une ULIS dans un collège pour que ce soit un PIAL ?

Réponse : Ce n’est pas systématique certains PIAL sont positionnés aussi dans les établissements qui n’ont pas d’ULIS

Les AESH-CO en ULIS et plus particulièrement les AESH-M peuvent-il être mobilisés en PIAL ?

Laurent MER : Il y a un lien entre le dispositif ULIS et PIAL car l’économie du PIAL est dans la dynamique de l’utilisation du moyen AESH ;

Mais ce sont des choix des DASEN !

« La priorité c’est la notification mais il arrive que l’AESH-CO soit « phagocyté » par le PIAL pour des élèves par exemple en attente de notification en ajustant les EDT.

Certaines ULIS à 12 élèves se retrouvent ainsi à 14 élèves …..

Le pilotage du PIAL et ULIS est sous l’autorité départementale et pas de l’établissement. « 

Moyenne nationale ULIS ; 11, 5 mais dans l’Académie à 12.

En Seine Maritime : 14 PIAL dont 6 de circonscriptions, 6 de collège, 1 lycée et un inter-degré.

Dans l’Eure : 14 PIAL : dont 1 circonscription, 6 collèges, 1 lycée et 5 inter-degrés …..

Un coordinateur PIAL pilote de PIAL ?

II – • Gestion Administrative contrat :

Rédaction des contrats

Quotité

Volume horaire :

Animation

Nous avons indiqué que la rédaction des contrats comportait parfois des erreurs que les volumes horaires annuels et ceux face à élèves apparaissaient parfois être les mêmes ce qui ne peut être le cas depuis la circulaire de juin 2019 et la mention expresse des « activités connexes » pendant les 41 semaines.

Ce qui pose, du reste, un problème pour tous les agents dont le temps de travail est incomplet et qui sont amenés à cumuler un autre emploi (ex animation les mercredis …) lorsque par exemple, ils sont convoqués un mercredi pour une formation… L’administration n’avait pas dû prendre en compte cet aspect et avait l’air de le découvrir …. Quid des jours de fractionnement également ?

Cette question nécessitera d’obtenir des précisions et des compléments de réponse.

III – • Gestion comptable :

Pour ceux dont la gestion dépend de la DAPAEC : il a été prévu par « dérogation » plusieurs mises en paiement d’acompte retours paie DRFIP et un mailing est prévu à toutes les personnes (messagerie) date de mise en paiement : les T2 ; il faut compter 19 jours pour déclencher un paiement … La Chaine des mises en paiement d’acompte le 26 septembre puis chaque semaine depuis départ acompte, plus un exceptionnel, celui du 21 octobre et paiements 29 environ une soixantaine personnes.

Pour ceux qui relèvent du HT2, Flaubert a engagé la même démarche avec plus de souplesse dans sa gestion car ne dépend pas directement de la DRFIP.

Dans l’Académie : 2600 AESH dont 1500 en 76 et 1100 dans le 27

Répartis comme suit : 1800 sur T2 et 750 sur HT2

Sur l’ensemble, le Rectorat a recensé 130 situations problématiques à ce jour.

« Hier nous sommes passés à 80 dans l’Eure à 8 » 

64 EPLE = 70 contrats en SM

Une aide d’urgence : 30 aides d’urgences accordées en début de semaine (7 octobre)

IV – Réclamer des indemnités

Excepté le dispositif « assoupli » des aides d’urgences rapides, relevant de l’Action sociale académique, il n’est pas prévu, à ce jour, de prise en charge financière pour indemniser les collègues qui ont dû subir des pénalités bancaires etc … Or ce dispositif est largement insuffisant car il ne bénéficie qu’aux collègues qui y ont recours ! Quid des autres mal informés, isolés et qui échappent à toute aide ?

Nous avons insisté sur le fait que le Rectorat l’employeur devait assumer cette responsabilité et ne pas laisser les collègues dans des situations de précarité et de détresse aussi insupportables que scandaleuses.

Les responsables ne veulent pas se prononcer sur cet aspect du problème et on peine même à croire que cette question fut abordée ces derniers jours avec la Rectrice ; ce qui est inadmissible !

A minima nous avons obtenu la garantie, parce que nous l’avons demandée, que les collègues qui n’ont rien perçu au 11 octobre et qui ne rejoindraient plus temporairement leur lieu de travail faute de finances, ne seraient pas « inquiétés », pas sanctionnés et ne subiraient aucune retenue sur salaire …. Quand il sera versé !!!

V – La Communication :

Nous avons réclamé à nouveau une information claire destinée aux agents pour leur communiqué leurs principaux interlocuteurs.

La DAPAEC essaie de décrypter les situations urgentes afin de délivrer les attestations pôle emploi et de « mettre les bouchées doubles » pour combler le retard. Ils travaillent avec le logiciel de Pôle emploi …. ?

VI – La formation :

Cette question n’a pas pu être abordée excepté les prbs liées aux convocations les mercredis.

CHSCT Spécial Incendie Lubrizol

A la demande de la FSU s’est tenu lundi 30 septembre un CHSCT extraordinaire, suite à l’incendie de l’usine Lubrizol qui a entraîné une situation particulièrement problématique dans l’agglomération rouennaise et au-delà.

Ce CHSCT, alors que la crise n’est pas terminée, n’était pas encore celui du bilan qui viendra nécessairement.

Il a en revanche permis de pointer les nombreux dysfonctionnements constatés lors des journées de jeudi et vendredi, conduisant à des fermetures d’établissement dans des conditions pour le moins chaotiques et tardives, alors même que le feu s’était déclenché avant 3 heures du matin. Ainsi, dans les établissements fermés par arrêté préfectoral, le message officiel n’est arrivé qu’à 9 heures, après donc l’heure habituelle d’entrée des élèves, et 3 heures après la prise de l’arrêté par le préfet. Pire encore, pour les communes hors de l’arrêté, les consignes contradictoires ont généré beaucoup d’incompréhension et de flottement : sur la rive gauche, à deux pas de l’usine, les établissements ont fermé tardivement, alors que le risque de sur accident n’était pas écarté. Sur la rive droite, des écoles sont restées ouvertes alors que les établissements du second degré étaient fermés… Le rectorat devra tirer le bilan de ces retards d’information et revoir la chaîne de diffusion des informations en cas de crise, afin de réduire les délais et de rendre l’information efficace, dans l’intérêt des élèves et des personnels.

Par ailleurs, ce CHSCT a été l’occasion de relayer les inquiétudes des personnels touchés par cet incendie et ses conséquences. Sans se substituer au préfet et aux autorités sanitaires, la rectrice a redit que toutes les précautions avaient été prises pour que les établissements rouvrent lundi dans de bonnes conditions. La FSU s’interroge sur la précipitation et les modalités de ce nettoyage : peut-être fallait-il prendre un peu plus de temps pour nettoyer en profondeur. Un nettoyage quotidien des établissements est recommandé et, concernant les activités sportives, il est recommandé de ne pas utiliser d’installations externes aux établissements sans assurance qu’elles aient été nettoyées. La FSU a regretté que le nettoyage soit limité aux établissements fermés, alors que bon nombre ont été salis par les retombées : l’administration s’est engagée à être vigilante. Faites-nous remonter tout problème ou toute trace suspecte.

Néanmoins, la rectrice reconnaît que des inquiétudes légitimes persistent parmi les personnels comme parmi les parents d’élèves de l’agglomération rouennaise. Une cellule médicale est activée, avec des présences renforcées de médecins et d’infirmiers scolaires dans les zones touchées. N’hésitez pas à les solliciter si nécessaire.

Concernant les collègues qui ont fait valoir leur droit de retrait, le SNUEP-FSU est intervenu officiellement pour les soutenir et rappeler qu’il était du devoir de l’employeur de ne pas mettre en danger la santé des personnels qui lui étaient confiés. A ce titre, le SNUEP-FSU a rappelé l’importance de répondre avec bienveillance aux inquiétudes légitimes des collègues, et non par des menaces de retrait sur salaire. A ce sujet également, contactez-nous en cas de doute.

Communiqué mobilisations lycéennes

Communiqué SNUEP-FSU Rouen sur la mobilisation des lycéens à Rouen

 
Ce jeudi 06 décembre, plus de 1500 lycéen-nes ont manifesté dans les rues de Rouen. Cette mobilisation est la suite logique des réformes mortifères proposées par le Ministère de l’Education nationale. Les lycées Saint-Saens, Jeanne d’Arc, Blaise Pascal, Elisa Lemonnier, Marcel Sambat, Bernard Palissy et Vallée du Cailly ont été bloqués et particulièrement représentés dans la manifestation de ce matin. Les lycéen-nes font part de leurs inquiétudes concernant leur avenir : Parcoursup, réforme de la voie pro, réforme des lycées sont autant de motifs de mécontentement pour la jeunesse mobilisée. Durant la manifestation, les lycéen-nes mobilisé-es ont fait face à des tirs de gaz lacrymogènes de la part de la police aux ordres du gouvernement qui joue le jeu du pourrissement de la situation. Le SNUEP-FSU Rouen dénonce fermement la répression policière qui s’accélère au fur et à mesure de l’avancement du mouvement. Cette intimidation s’additionne à celle du recteur qui, dans un courrier adressé aux parents d’élèves, a déclaré :
«Je tiens à attirer votre grande vigilance sur les mouvements d’élèves qui peuvent devenir de plus en plus dangereux pour les jeunes lycéens. Le contexte complexe que nous connaissons conduit à des affrontements violents, avec des blessés du côté des manifestants comme des forces de l’ordre.
Des casseurs et des provocateurs ultraviolents, peuvent s’insérer dans les cortèges. Il en résulte un risque majeur pour la sécurité des personnes et notamment des élèves. Dans ce contexte, chacun doit agir avec un sens plein et entier des responsabilités. Aussi je vous invite à inciter vos enfants à demeurer au sein de l’établissement, dans lequel ils sont en sécurité, et éviter ainsi de se mettre en danger.»
Le SNUEP-FSU Rouen s’indigne de cette ingérence rectorale visant à casser le mouvement social.

Le SNUEP-FSU Rouen rejoint les revendications des lycéen-nes et apporte son soutien total à la mobilisation, ainsi que toutes celles en cours sur l’ensemble du territoire. Dans un contexte général de rejet de la politique ultra-libérale de Macron et de son gouvernement, le SNUEP-FSU Rouen alerte et invite les PLP à se concerter rapidement et prendre part à la riposte générale en organisant des assemblées générales dans les lycées et à construire la mobilisation à venir. L’engrenage infernal des réformes est une attaque organisée contre les lycéen-nes et les enseignant-es.

Grève le 12 Novembre!

Contre la réforme Blanquer de la voie professionnelle

Ensemble : mobilisons-nous le 12 novembre

Ensemble : défendons les conditions d’études de nos élèves et nos conditions de travail !

Grace aux premières mobilisations des personnels, le ministre a été contraint à des premiers reculs sur ses deux projets de grille horaire Bac Pro et CAP. Cependant ces minces modifications, qu’ensemble nous avons imposées, ne permettent pas d’enrayer les graves dangers contenus dans ces grilles et engendreront les suppressions de 2500 postes d’ici la fin de la mise en œuvre de la réforme de la voie professionnelle.

Mercredi 10 octobre, l’intersyndicale a porté les revendications des PLP et voté CONTRE ces grilles horaires au Conseil Supérieur de l’Éducation qui a émis un avis défavorable sur ces deux premiers textes réglementaires.  Ensemble forçons le ministre à respecter cet avis !

Il veut maintenant imposer aux personnels, dès la rentrée 2019, des secondes « famille de métiers » qui repousseront la spécialisation à un métier en classe de première et entraîneront une déprofessionnalisation avérée de nos formations. Les filières concernées par ces 3 secondes « généralistes » sont :

  • Les métiers relation clients qui regroupent : Vente/Commerce/Accueil ;
  • Les métiers de la gestion administration, du GA, et des Transports qui regroupent : GA, Logistique et transport
  • Les métiers de la construction durable, du bâtiment et des travaux publics qui regroupent les filières Travaux publics, Technicien du bâtiment : organisation et réalisation du gros œuvre, Interventions sur le patrimoine bâti option A Maçonnerie, option B Charpente, option C Couverture, Menuiserie-aluminium-verre, Aménagement et finitions du bâtiment, Ouvrages du bâtiment : Métallerie

D’autres projets, d’ores et déjà à l’étude pour une mise en œuvre à la rentrée 2019, engendreront des situations infernales dans nos classes. C’est le cas du mixage des publics et des parcours ou encore du temps dans les mêmes classes de CAP (1, 2 ou 3 ans). Continuer la lecture de Grève le 12 Novembre!

GREVE Jeudi 19 Avril

Pas de vacances pour les mobilisations: grève le 19 Avril

Mobilisation des cheminots, des postiers, des éboueurs, des salariés de l’énergie… À cela s’ajoute dans les universités la mobilisation des étudiants face à la généralisation de la sélection et à l’annonce d’une réforme de la licence qui verrait les horaires d’enseignement diminuer et les frais d’inscription augmenter.

Côté éducation, les nouvelles sont alarmantes :

  • la réforme de la voie professionnelle qui se profile ne présage rien de bon, bien au contraire,
  • le gouvernement a décidé la fermeture des CIO et la vente à la découpe de l’orientation scolaire
  • les moyens n’ont pas été suffisamment donnés, les conditions de travail vont continuer de se dégrader.

Dans la Fonction publique, après les premières mesures de gel de la valeur du point, de report de la revalorisation PPCR et de rétablissement d’un jour de carence, le gouvernement entend remettre en cause le statut.

Pour toutes ces raisons, le SNUEP-FSU appelle  à se mettre en grève dans l’éducation.

ROUEN: 10h Rectorat

LE HAVRE: 10 Franklin

Congrès Académique 2017

Le Congrès Académique du SNUEP-FSU de Rouen s’est tenu les 16 et 17 janvier 2017 à la salle festive de St Etienne-du-Rouvray.

Une quinzaine de personnes se sont retrouvées pour travailler et voter sur les 4 thèmes qui seront présentés lors du Congrès National de Bourges qui aura lieu du 27 au 31 mars.

Nous avons accueilli avec plaisir une secrétaire nationale: Françoise Lours qui a ainsi pu voir le fonctionnement de notre académie.

Les nouveaux Conseil Syndical Académique, Bureau Académique et Secrétariat Académique ont été élus lors de ces 2 jours, ainsi que la délégation qui se rendra à Bourges.

Secrétariat académique: Bruno Bellenger (PLP Compta-Bureautique), Muriel Billaux (PLP Lettres-Anglais), Agnès Bonvalet (PLP Maths-sciences), Jérôme Dubois (PLP MSMA), Natacha Pasquier (CPE)

Bureau Académique: Isabelle Ackermann (PLP Lettres-Anglais), Bruno Bellenger (PLP Compta-Bureautique), Bernard Berger (PLP Maths-sciences), Muriel Billaux (PLP Lettres-Anglais), Agnès Bonvalet (PLP Maths-sciences), Olivier Bouquerel (PLP Lettres-Histoire), Nathalie Delacour (PLP Lettres-Espagnol), Jérôme Dubois (PLP MSMA), Franck Feras (PLP Maths-sciences), Myriam Lambert (CPE), Thierry Monnaye (PLP Maths-sciences), Natacha Pasquier (CPE), Dominique Plantier (PLP documentation), Hassouna Thabet (PLP Lettres-Anglais)

Conseil syndical académique: Isabelle Ackermann (PLP Lettres-Anglais), Bruno Bellenger (PLP Compta-Bureautique), Bernard Berger (PLP Maths-sciences), Muriel Billaux (PLP Lettres-Anglais), Agnès Bonvalet (PLP Maths-sciences), Olivier Bouquerel (PLP Lettres-Histoire), Catherine Brennetuit (PLP Compta-Bureautique), Jean-Louis Cliville (PLP Arts appliqués), Nathalie Delacour (PLP Lettres-Espagnol), Jérôme Dubois (PLP MSMA), Franck Feras (PLP Maths-sciences), Myriam Lambert (CPE), Franck Leclerc (PLP hotellerie techniques culinaires), Stéphane Letourneur (PLP Lettres-Histoire), Philippe Mayeur (PLP GISM), Thierry Monnaye (PLP Maths-sciences), Natacha Pasquier (CPE), Dominique Plantier (PLP documentation), Estelle Pouilly (PLP Lettres-Histoire), Hassouna Thabet (PLP Lettres-Anglais), Sonia Yazid (PLP Lettres-Histoire)

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