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Permanences Mutations INTER

Le serveur pour les mutations INTER ouvrira du 19 novembre 12h00 au 9 décembre 12h00.

Pour vous aider dans la formulation de vos voeux, nous organisons des permanences à notre local (4 rue Louis Poterat 76100 Rouen):

Jeudi 21 novembre de 13h00 à 16h30

Jeudi 28 novembre de 13h00 à 16h30

Mardi 3 décembre de 10h30 à 15h30

N’hésitez pas à venir nous voir! Envoyez-nous un mail si possible pour nous prévenir de votre venue (sa.rouen@snuep.fr)

Audience AESH-AED au Rectorat Jeudi 10 octobre 2019

Étaient Présents

– Madame BURÉ, dépêchée en urgence pour remplacer la cheffe de la DAPAEC

• Administration :

– M. FOSELLE, DRRH

– Laurent MER, Conseiller technique du Recteur pour l’école inclusive

– M. FAUGERAS, DASEN 27

• FSU :

  • Éric ARAGONA – Snuipp 76
  • Claire-Marie FERET – SG SNES
  • Catherine MEZAAD – SNES
  • Natacha PASQUIER – SNUEP
  • Adrien SAUVAGE – Snuipp 27

Nous avons souhaité aborder dans l’ordre les aspects suivants mais faute de temps car l’audience devant s’achever impérativement à 20 heures, certaines questions ont été reportées à plus tard. Nous avons donc essayé de faire en sorte que les aspects prioritaires soient traités.

I – Qui fait quoi ?

Le Rectorat ne cherche pas à nier ni à justifier cette situation jugée inacceptable. L’anticipation a fait défaut sur l’aspect structure de la nouvelle organisation qui devrait convenir à l’avenir mais ce n’est pas le cas aujourd’hui.

Couvrir les besoins des élèves a été une priorité, le rectorat a réussi à atteindre cet objectif mais à quel prix !???

• Recrutement : Les pôles inclusifs des départements pour le recrutement

  • Par les PIAL, un EPLE second et 1er degré.
  • En renfort actuellement, en mode « résolution » de crise, PGAS

Pour appeler les EPLE mais théoriquement ce n’est pas Pégase (Eure).

  • Par le Rectorat, la DAPAEC 
  • Par les EPLE : une multitude employeurs mais un EPLE mutualisateur pour la gestion financière : la projection et question, HT2, en euros à Flaubert.
  • La question est posée à l’avenir d’avoir un seul EPLE employeur ? différent du lieu de travail et d’exercice pour faciliter la gestion adm.

M.FAUGERAS précise que le travail a été fait en amont pour étudier les couplages, affectation géographique, besoins des élèves et vœux des AESH.

PEGASE dans le 27 avec le renfort de l’ASH et de la DOS

Communication aux AESH qui ont communiqué leur adresse.

Question FSU : Pourquoi faut-il qu’il y ait une ULIS dans un collège pour que ce soit un PIAL ?

Réponse : Ce n’est pas systématique certains PIAL sont positionnés aussi dans les établissements qui n’ont pas d’ULIS

Les AESH-CO en ULIS et plus particulièrement les AESH-M peuvent-il être mobilisés en PIAL ?

Laurent MER : Il y a un lien entre le dispositif ULIS et PIAL car l’économie du PIAL est dans la dynamique de l’utilisation du moyen AESH ;

Mais ce sont des choix des DASEN !

« La priorité c’est la notification mais il arrive que l’AESH-CO soit « phagocyté » par le PIAL pour des élèves par exemple en attente de notification en ajustant les EDT.

Certaines ULIS à 12 élèves se retrouvent ainsi à 14 élèves …..

Le pilotage du PIAL et ULIS est sous l’autorité départementale et pas de l’établissement. « 

Moyenne nationale ULIS ; 11, 5 mais dans l’Académie à 12.

En Seine Maritime : 14 PIAL dont 6 de circonscriptions, 6 de collège, 1 lycée et un inter-degré.

Dans l’Eure : 14 PIAL : dont 1 circonscription, 6 collèges, 1 lycée et 5 inter-degrés …..

Un coordinateur PIAL pilote de PIAL ?

II – • Gestion Administrative contrat :

Rédaction des contrats

Quotité

Volume horaire :

Animation

Nous avons indiqué que la rédaction des contrats comportait parfois des erreurs que les volumes horaires annuels et ceux face à élèves apparaissaient parfois être les mêmes ce qui ne peut être le cas depuis la circulaire de juin 2019 et la mention expresse des « activités connexes » pendant les 41 semaines.

Ce qui pose, du reste, un problème pour tous les agents dont le temps de travail est incomplet et qui sont amenés à cumuler un autre emploi (ex animation les mercredis …) lorsque par exemple, ils sont convoqués un mercredi pour une formation… L’administration n’avait pas dû prendre en compte cet aspect et avait l’air de le découvrir …. Quid des jours de fractionnement également ?

Cette question nécessitera d’obtenir des précisions et des compléments de réponse.

III – • Gestion comptable :

Pour ceux dont la gestion dépend de la DAPAEC : il a été prévu par « dérogation » plusieurs mises en paiement d’acompte retours paie DRFIP et un mailing est prévu à toutes les personnes (messagerie) date de mise en paiement : les T2 ; il faut compter 19 jours pour déclencher un paiement … La Chaine des mises en paiement d’acompte le 26 septembre puis chaque semaine depuis départ acompte, plus un exceptionnel, celui du 21 octobre et paiements 29 environ une soixantaine personnes.

Pour ceux qui relèvent du HT2, Flaubert a engagé la même démarche avec plus de souplesse dans sa gestion car ne dépend pas directement de la DRFIP.

Dans l’Académie : 2600 AESH dont 1500 en 76 et 1100 dans le 27

Répartis comme suit : 1800 sur T2 et 750 sur HT2

Sur l’ensemble, le Rectorat a recensé 130 situations problématiques à ce jour.

« Hier nous sommes passés à 80 dans l’Eure à 8 » 

64 EPLE = 70 contrats en SM

Une aide d’urgence : 30 aides d’urgences accordées en début de semaine (7 octobre)

IV – Réclamer des indemnités

Excepté le dispositif « assoupli » des aides d’urgences rapides, relevant de l’Action sociale académique, il n’est pas prévu, à ce jour, de prise en charge financière pour indemniser les collègues qui ont dû subir des pénalités bancaires etc … Or ce dispositif est largement insuffisant car il ne bénéficie qu’aux collègues qui y ont recours ! Quid des autres mal informés, isolés et qui échappent à toute aide ?

Nous avons insisté sur le fait que le Rectorat l’employeur devait assumer cette responsabilité et ne pas laisser les collègues dans des situations de précarité et de détresse aussi insupportables que scandaleuses.

Les responsables ne veulent pas se prononcer sur cet aspect du problème et on peine même à croire que cette question fut abordée ces derniers jours avec la Rectrice ; ce qui est inadmissible !

A minima nous avons obtenu la garantie, parce que nous l’avons demandée, que les collègues qui n’ont rien perçu au 11 octobre et qui ne rejoindraient plus temporairement leur lieu de travail faute de finances, ne seraient pas « inquiétés », pas sanctionnés et ne subiraient aucune retenue sur salaire …. Quand il sera versé !!!

V – La Communication :

Nous avons réclamé à nouveau une information claire destinée aux agents pour leur communiqué leurs principaux interlocuteurs.

La DAPAEC essaie de décrypter les situations urgentes afin de délivrer les attestations pôle emploi et de « mettre les bouchées doubles » pour combler le retard. Ils travaillent avec le logiciel de Pôle emploi …. ?

VI – La formation :

Cette question n’a pas pu être abordée excepté les prbs liées aux convocations les mercredis.

Affectation en seconde avec Affelnet: l’expérience d’un collègue

Mon fils a fait 5 vœux de filière en BP MRC dans 5 lycées: Gisors, Petit-Quevilly, Rouen, Vernon et Beauvais (Ac. Amiens). Il a refusé de faire un vœu géographique à Gisors en BP GA pour mettre toutes les chances d’intégrer le BP MRC qu’il souhaite.

Il se retrouve au plus près 9ème en liste d’attente à Gisors dont le lycée est juste en face de la maison. Les 60ème ou 130ème positions sur liste d’attente ne veulent plus rien dire à ce stade. On se moque des élèves. Impossible d’avoir la moindre info, malgré mes contacts dans le lycée, sur l’évolution de la liste d’attente jusqu’au 13/7 puis jusqu’à la rentrée.

La seule proposition vient du principal de son collège d’origine qui a proposé une affectation en 2nde Générale pour ne pas redoubler. Avec 9,5 de moyenne annuelle en 3ème, c’est l’envoyer à l’échec assuré!

Mardi 3/9 : il est donc non-affecté. Son stress commence, d’autant plus que son frère jumeau est affecté en 2nde Générale. Tous les jours, il part voir ses copains à la récréation et pendant la pause déjeuner.

Vendredi 6/9: réunion des non-affectés avec la MLDS. La responsable nous tient un discours policé: aucune inquiétude à avoir, il reste des places (sans préciser les filières)…J’interviens plusieurs fois pendant la réunion pour alerter les parents présents de la réalité. On nous promet que chaque enfant aura un entretien individuel l’après-midi. En fait, ce sont des entretiens où les élèves sont regroupés par vœu demandé. Un mensonge de plus. On nous informe que les non-affectés seront pris en charge par la MLDS dans le lycée.

Lundi 9/9: je l’envoie donc au lycée à 8h. On le renvoie à la maison car il faut attendre que la MLDS contacte chaque famille individuellement. Encore un mensonge.

Mardi 10/9: j’apprends qu’une place est libre en BP GA. Je téléphone au lycée qui me renvoie vers la MLDS. La MLDS me répond qu’officiellement, il n’y a pas de place libre donc qu’il faut attendre. Je mets en avant que son frère jumeau est scolarisé au lycée situé juste en face de la maison. Réponse: certains élèves situés à Gournay-en-Bray ont des problèmes de transport et sont prioritaires. Et qu’il n’y a pas de carte scolaire en BP donc pas de rapprochement de fratrie possible. On estime donc qu’affecter mon fils à 40 ou 60 km de la maison, loin de son frère jumeau est normal. Mon fils est de plus en plus stressé de ne pas être scolarisé et se sent rejeté.

Mercredi 11/9: la MLDS m’avertit qu’une place est libre en BP MRC à Gisors. Je me déplace à Vernon l’après-midi même pour accélérer le début de l’immersion.

Vendredi 13/9: début de l’immersion puis Lundi 23/9: affectation officielle.

Mon fils est donc resté 10 jours déscolarisé. Pourquoi dire aux parents que la MLDS prend en charge leurs enfants? Elle traite des dossiers. Il n’y a pas de prise en charge réelle des enfants.

Pourquoi ne pas scolariser les élèves non-affectés dès la rentrée avec une vraie prise en charge? Cela éviterait un stress inutile et leur permettrait de commencer à chercher une solution de réorientation ou d’autres solutions. Un autre problème est le manque de communication. La MLDS communique avec les collèges d’origine mais les collèges ne communiquent pas avec les familles (sauf à de rares exceptions). Ils n’y sont pas tenus dans la procédure. La seule info du collège est la feuille d’affectation arrivée par courrier le Merecredi 25/9 alors que mon fils était déjà inscrit depuis 2 jours.

Comment font les parents qui ne connaissent pas le fonctionnement du système comme je le connais?

CHSCT Spécial Incendie Lubrizol

A la demande de la FSU s’est tenu lundi 30 septembre un CHSCT extraordinaire, suite à l’incendie de l’usine Lubrizol qui a entraîné une situation particulièrement problématique dans l’agglomération rouennaise et au-delà.

Ce CHSCT, alors que la crise n’est pas terminée, n’était pas encore celui du bilan qui viendra nécessairement.

Il a en revanche permis de pointer les nombreux dysfonctionnements constatés lors des journées de jeudi et vendredi, conduisant à des fermetures d’établissement dans des conditions pour le moins chaotiques et tardives, alors même que le feu s’était déclenché avant 3 heures du matin. Ainsi, dans les établissements fermés par arrêté préfectoral, le message officiel n’est arrivé qu’à 9 heures, après donc l’heure habituelle d’entrée des élèves, et 3 heures après la prise de l’arrêté par le préfet. Pire encore, pour les communes hors de l’arrêté, les consignes contradictoires ont généré beaucoup d’incompréhension et de flottement : sur la rive gauche, à deux pas de l’usine, les établissements ont fermé tardivement, alors que le risque de sur accident n’était pas écarté. Sur la rive droite, des écoles sont restées ouvertes alors que les établissements du second degré étaient fermés… Le rectorat devra tirer le bilan de ces retards d’information et revoir la chaîne de diffusion des informations en cas de crise, afin de réduire les délais et de rendre l’information efficace, dans l’intérêt des élèves et des personnels.

Par ailleurs, ce CHSCT a été l’occasion de relayer les inquiétudes des personnels touchés par cet incendie et ses conséquences. Sans se substituer au préfet et aux autorités sanitaires, la rectrice a redit que toutes les précautions avaient été prises pour que les établissements rouvrent lundi dans de bonnes conditions. La FSU s’interroge sur la précipitation et les modalités de ce nettoyage : peut-être fallait-il prendre un peu plus de temps pour nettoyer en profondeur. Un nettoyage quotidien des établissements est recommandé et, concernant les activités sportives, il est recommandé de ne pas utiliser d’installations externes aux établissements sans assurance qu’elles aient été nettoyées. La FSU a regretté que le nettoyage soit limité aux établissements fermés, alors que bon nombre ont été salis par les retombées : l’administration s’est engagée à être vigilante. Faites-nous remonter tout problème ou toute trace suspecte.

Néanmoins, la rectrice reconnaît que des inquiétudes légitimes persistent parmi les personnels comme parmi les parents d’élèves de l’agglomération rouennaise. Une cellule médicale est activée, avec des présences renforcées de médecins et d’infirmiers scolaires dans les zones touchées. N’hésitez pas à les solliciter si nécessaire.

Concernant les collègues qui ont fait valoir leur droit de retrait, le SNUEP-FSU est intervenu officiellement pour les soutenir et rappeler qu’il était du devoir de l’employeur de ne pas mettre en danger la santé des personnels qui lui étaient confiés. A ce titre, le SNUEP-FSU a rappelé l’importance de répondre avec bienveillance aux inquiétudes légitimes des collègues, et non par des menaces de retrait sur salaire. A ce sujet également, contactez-nous en cas de doute.

Formation des enseignants sur les vacances

Le décret sur la formation continue obligatoire a été publié le 8 Septembre 2019, alors qu’il avait pourtant été refusé à 2 reprises au Comité Technique Ministériel. Il s’appliquera aux formations à partir du 1er Avril 2020 (ce n’est pas une blague).
Les enseignants seront informés dès le début de l’année des périodes de vacances concernées par ces formations, qui n’excéderont pas 5 jours par an. Certes, les enseignants sont demandeurs de formation, mais ce qui est imposé là, est en réalité une augmentation du temps de travail et une attaque contre notre statut. Remplacer des enseignants qui sont en formation sur temps scolaire s’avère désormais difficile voire impossible suite aux nombreuses suppressions de postes orchestrées par le MEN. Par cette pirouette, le Ministre contourne le problème et pense faire avaler la pilule en allouant une allocation de 60€ par demi-journée aux collègues qui seront convoqués. Après la 2ème HSA obligatoire, voici bien un moyen de nous faire “travailler plus pour gagner plus”. Inadmissible!

STAGE INTER

Le SNUEP-FSU organise avec le SNES un stage le:

Mardi 26 Novembre de 9h30 à 16h30
au Collège Barbey d’Aurevilly à Rouen.

Ce stage est ouvert à tous, syndiqués et non syndiqués !

Vous pourrez vous informer sur:

– les mutations, auxquelles vous allez participer cette année. La saisie des vœux aura commencé;
– le déroulement de la carrière;
Ce sera également l’occasion d’échanger avec les collègues, de réfléchir ensemble aux revendications à élaborer (contenu de la formation adaptée, prise en charge des frais de déplacement, rôle du tuteur, titularisation,etc.)

Ce stage sera animé par des militants du du SNES-FSU et du SNUEP-FSU de Rouen.

Pour y participer, vous devez déposer, au secrétariat de votre établissement, une demande d’autorisation d’absence avant le 20 octobre.
Cette autorisation est de droit, les chefs d’établissement ne peuvent pas vous la refuser, ni vous retirer une journée de salaire !
N’oubliez pas de nous confirmer par retour de mail votre inscription à com.snuep.rouen@gmail.com.

Modèle de demande d’autorisation d’absence ici: http://rouen.snuep.fr/documents-pratiques/modele-dautorisation-dabsence/

Pourquoi signer pour un referendum sur la privatisation d’ADP?

Le SNUEP-FSU s’inquiète de la suppression programmée de l’ensemble des services publics qui se poursuit par la vente prévue d’ADP.
La privatisation d’ADP (aujourd’hui l’Etat est actionnaire à hauteur de 50,6%) a été votée par la loi Pacte au printemps 2019. Outre ADP, elle prévoit aussi la vente de ENGIE et de la Française des Jeux. Ils rapportent à eux trois 800 millions d’euros par an à l’Etat.
C’est une triple aberration. Au niveau politique, le gouvernement français acte la privatisation de la gestion de la frontière, compétence régalienne de l’état. Au niveau économique, l’état se prive d’un secteur particulièrement rentable pour l’offrir au monde de l’entreprise et répondre aux demandes du patronat qui semblent dicter la politique à mener du gouvernement. Enfin, au niveau écologique, la privatisation va renforcer un lobby aérien en quête de toujours plus de profit  qui fera pression pour lutter contre toutes les tentatives de mise en place de taxe écologistes, notamment sur le kérosène.
Le gouvernement poursuit sa politique irresponsable à tous les niveaux et il est impératif pour les citoyen-nes français-es  de leur couper l’herbe sous le pied en initiant ce referendum. Il faut à tous prix s’emparer collectivement de ce sujet. Vous avez jusqu’à mars 2020 pour remplir le formulaire, en ligne ou par CERFA à l’aide de votre carte nationale d’identité.

Signez vite! https://www.referendum.interieur.gouv.fr/

Victoire du SNUEP-FSU au CHSCT Ministériel

Le 5 Septembre, le SNUEP-FSU a alerté le CHSCTM sur les risques psycho sociaux que va engendrer la Réforme de la voie professionnelle. Cette alerte a été entendue: le CHSCTM acte que cette réforme va dégrader les conditions de travail des personnels et impacter leur santé physique, mentale et sociale.

Le Ministre a désormais 2 mois pour répondre au vote ci-dessous, que seule la FSU a soutenu:

« Suite à l’exposé sur les risques psycho-sociaux engendrés par la réforme dite transformation de la voie professionnelle et par ses dispositifs, le CHSCTM demande l’abandon de cette réforme et la mise en place de véritables concertations pour tenir compte de l’expertise des enseignants et des organisations représentatives des personnels afin d’envisager des mesures qui amélioreront réellement les conditions de travail des personnels et les conditions d’études des élèves dans la voie professionnelle. »

Cette décision conforte le message porté par le SNUEP-FSU depuis la mise en place de cette réforme quant à son impact négatif et la nécessité de la combattre.